Exception faite du mithraisme, l'Iran ancien, fondateur de grands mythes cosmologiques, marqué par le zurvānisme et le mazdéisme, n'a pas connu de "religion astrale", au sens où l'entend Louis Rougier, en parlant des pythagoriciens. D'après Jean Filliozat: << Des grands monuments de l'anti-quité ce sont ceux de l'Iran qui sont le moins riches en données astronomiques... Cela tient probablement à la perte de tous les documents scientifiques de l'Iran ancien mais les allusions fortuites que l'on peut relever aux astres dans l'Avesta ne paraissent pas témoigner de l'existence dans son milieu d'éla-boration de systèmes analogues à ceux de la Babylonie ou de l'Inde. Ces systémes ont été employés par les Iraniens mais non, semble-t-il, à date ancienne ni dans la tradition avestique »